La Typographie

Le musée dispose d’une variété importante de caractères typographiques des dix-neuvième et vingtième siècles, représentant l’essentiel de la création typographique, jusqu’à la fin de sa fabrication en fonderie. Des caractères en alliage (plomb, étain, antimoine), en bois pour les affiches, une importante collection de clichés et de vignettes, ainsi que des planches de bois gravé et de linoléums sculptés.
Le système typographique est également présenté par la fabrication de lignes-blocs de caractères réalisables sur place sur machine à composer Linotype, (appelée fonte chaude pour la différentier des caractères mobiles cités précédemment.)
Est présenté aussi la composition mécanique (dite chaude), une Linotype qui fabrique la ligne-bloc, en fonction lors de démonstration. D’autres matériels à composition mécanique, tel qu’une Monotype, une Typograph et une Ludlow (pour les titres).
En ce qui concerne l’impression typographique, ce musée est le musée français ayant actuellement l’une des plus grande variété de machines exposées, en état de fonctionnement pour la plupart.
Les petites presses manuelles dites « à coup de poing », les presses type Minerve à pression à livre ouvert, les presses Stanhope, héritières directes des premières presses de Gutenberg, les presses à cylindre type « à arrêt de cylindre », les deux tours, un tour, à révolution, verticale. Les presses à margeurs automatiques pivotants, reculant ou à marge en « aile de moulin ». La plus grande presse à arrêt de cylindre typographique Alauzet produite dans le format papier 160x220cm au début du vingtième siècle.

 

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